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Concours jeunes chevaux SHF Biarritz/ San Sébastien, un fiasco complet…

"Les 24/25 juin et 8/9 juillet 2008, la Société Hippique Française (SHF) innove en organisant pour la première fois en Europe un grand concours transfrontalier jumelé. Cette manifestation, fruit d’un partenariat étroit avec la Fédération d’Equitation Basque (Espagne), sera la première concrétisation d’une volonté affirmée de « l’élevage français » de développer des relations nouvelles avec ses pays voisins.
L’originalité de ce premier événement repose sur le jumelage de deux manifestations de saut d’obstacles (CSO) exceptionnelles entre la France et L’Espagne : le CSO Label SHF de Biarritz (les 24/25 juin 2008) et le CSO Label SHF de San Sébastien (les 8/9 juillet 2008). Accueillant cavaliers français et espagnols, ce challenge commun récompensera les meilleurs jeunes chevaux d’obstacles de 4, 5 et 6 ans. Ceux-ci se départageront, par génération, selon le cumul des points obtenus au cours des quatre journées de compétions franco-espagnoles. Pour renforcer cette nouvelle approche, chevaux français et espagnols alterneront leurs passages sur la piste".
Un seul cavalier espagnol à Biarritz (seulement dans la 1ère épreuve des 6 ans), et 49 engagés à San Sébastien pour 10 épreuves, soit une moyenne de 4,9 engagés par épreuve ! (plus de 40% de moins d'engagés qu'au concours annulé du 10 et 11 juin, ce qu'avait prédit Infos'Jac dans ses colonnes).
Marc Damians, interrogé au téléphone, déclare : « Je n’étais pas à Biarritz, je suis désolé de ce résultat ; nous avons engagé cette opération à la demande des Espagnols, avions un cahier des charges, ai été plusieurs fois en Espagne, je n’y suis pour rien » !
Aujourd’hui la SHF, 150 ans d’existence, délègue l’organisation des concours de jeunes chevaux et distribue une partie des subventions (environ les 2/3) pour ces concours, gardant l’autre (environ 1/3) pour son budget de fonctionnement, et elle ne fait que ça.
Aucune communication, à l’exception de sa feuille de choux, aucun marketing ; résultat, des concours vides de clients, et quand elle tente une opération avec l’international, c’est un fiasco.
Une entreprise commerciale pourrait elle fonctionné avec des cooptés aussi âgés ?
C’est une association qu’il faut rajeunir, et y introduire un professionnel de la communication et du marketing qui sache associer formation, promotion et commercilisation des chevaux ; ni le président, ni le directeur, ni le directeur adjoint n’a ce profil.