Le rédacteur d’Infos « Jac déchainé » est il un fou furieux ?

 

Malheureusement certains institutionnels peu scrupuleux le font croire pour se dédouaner, et pour cause, Jacques Grandchamp des Raux les gêne parce que généralement il dit tout haut ce que la majorité pense tout bas !
 
Bien sûr, il y a quelques fois dans ses propos de la provocation.  Mais la passion, sans laquelle notre filière n’existerait pas, ne peut elle pas excuser cette posture ?
 
Ses colonnes sont toujours ouvertes à tous les droits de réponse qui lui ont été adressés (ils ne sont pas bien nombreux) et il n’a jamais fait l’objet de poursuite pour quelque propos que ce soit.
 
Sa dernière interpellation (peut-être l’une des plus justes) : les listes électorales fournies par la SHF, pour l’élection qui doit avoir lieu en Aquitaine, sont falsifiées !
 
Ces mêmes institutionnels vous diront que c’est du bluff, et que même s’il y a quelques erreurs, celles-ci ne remettent pas en cause le système.
 
Mais quand ces « erreurs » dépassent allégrement la barre des deux chiffres, ne sort on pas là de normes trop souvent admises dans le milieu ?
 
En réalité ce qui me dégoute dans cette triste affaire, c’est que la SHF crée des « électeurs » qui ne sont pas éleveurs !
 
Je dis NON, parce que je souhaite que la France, à un moment où les importations de chevaux étrangers inondent le marché, se persuade que les chevaux français ont « un + » sur les chevaux étrangers.
 
Que de fois entend-on les cavaliers dire de façon péjorative, c’est un « étranger », il ne comprend rien !
 
Cela fait 43 ans que je me passionne pour les chevaux, que j’essaie d’élever les meilleurs, que je donne beaucoup de mon temps pour aller juger des chevaux, organiser des stages de juges, organiser des ventes aux enchères, créer l’agence Nash chez les normands en 1996, et j’en ai raz le bol de toutes ces « magouilles » politiciennes de bas étage qui polluent notre environnement et nous empêchent d’apporter aux éleveurs ce qu’ils souhaitent, la valorisation et la commercialisation de leur production !
 
Alors une bonne fois pour toutes, préoccupons nous d’abord de bien produire et de bien valoriser pour mieux vendre.
 
Haras des Jac