Pourquoi Charles de Certaines, le grand « manie tout » « cheval » du ministère de l’agriculture soutient-il si aveuglément Jean-Marie Bernachot ?

 

Si Infos « Jac déchainé » se pose la question, il n’est surement pas le seul, mais il n’appartient qu’à la Justice, si elle le juge nécessaire, de faire des investigations pour répondre à cette question.
 
Par contre, là où Charles de Certaines perd toute légitimité citoyenne, c’est de ne pas avoir demandé au président de l’ANAA, au cas où il prétendrait toujours bénéficier des fonds Éperon*, de modifier ses statuts (statuts où le Président nomme en partie ses électeurs ou ne remplace pas, de façon statutaire, des membres du conseil démissionnaires), comme l’ont bien sûr fait la SHF et l’ANSF !
 
Tout le monde y verrait plus clair, avec pour chaque membre, une voix.
 
Mais bien sûr, ni Charles de Certaines, ni Jean-Marie Bernachot n’y sont pas favorables, et pour causes !
 
D'autre part les fonds Éperon* ne doivent en aucun cas financer des dossiers récurrents, (activités ou fonctionnement d’une association, même de façon indirecte), sauf si exceptionnellement ils comportent des actions menées dans l’intérêt général, particulièrement structurantes pour l’ensemble de la filière et si elle requiert la reconduction d’un soutien pour atteindre sa pleine efficacité, mais pour l'ANAA Charles de Certaines feint d'ignorer le règlement !
 
Et pourtant, ne déclarait il pas à l’AG de l’ANSF le 4 mai 2011 :
« Il conviendra de définir une politique financière adaptée dans le respect, bien sur, des directives du ministère et des recommandations émises par le Comité d'engagement du Fonds EPERON.
Cela revient à dire qu'une politique novatrice et ambitieuse est attendue :
·        cibler les aides,
·        éviter le saupoudrage,
·        favoriser « l'effet levier »
·        vérifier la pertinence des mesures retenues. »
 
Bien sûr, vous n'êtes pas obligé de me croire !
 

 

Charles de Certaines